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4-a- Les "divagations" du saut de la chaleur spécifique |
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Nos mesures calorimétriques ont révélé une série de comportements inattendus le long de la ligne de transition séparant le métal des phases magnétiques: -1- Le saut de chaleur spécifique à la transition métal normal-ODSIC, à bas champ magnétique, est comparable à la valeur prédite par le modèle BCS de la supraconduction (couplage faible), alors qu'à fort champ le saut s'envole vers un couplage très fort (au delà du plomb) (Fig. 1).
-2- Le saut à la transition oscille le long des phases ODSIC quantifiées (Fig. 2). Ce résultat a suscité un calcul théorique dans le cadre du modèle d'emboîtement quantifié [1]. À fort champ, le saut grimpe à une valeur "couplage fort" qui n'est en revanche PAS expliquée par les modèles théoriques.
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-3- Nos mesures simultanées de la chaleur spécifique et de la conductibilité thermique ont apporté des renseignements spectaculaires à propos de ces phénomènes critiques. La chaleur spécifique à champ fixe indique la présence de deux transitions successives. On traverse ainsi deux lignes de transition (Fig. 3). La conductibilité thermique montre curieusement qu'une seule des deux donne lieu à une anomalie notable: la plus basse en température. Cette différence de criticité n'est pas expliquée.
-4- À fort champ, près du saut "couplage fort", on assiste encore à d'autres phénomènes: deux sauts de chaleur spécifique de même amplitude peuvent donner des anomalies de conductibilité très différentes, alors qu'à l'inverse deux sauts très différents peuvent donner lieu à des anomalies de même amplitude [publi 21]. L'effet magnétocalorique (voir plus loin) donne lieu dans la même zone de champ à un comportement irréversible à cet endroit, alors que l'effet est réversible au passage des transitions de phase bas champ [publi 8]. |
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Conducteurs organiques
(4/8)
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